Rapport
financier 2003 : Longueuil enregistre un surplus budgétaire de
19,4 millions de dollars
Le responsable des finances au comité exécutif
de Longueuil, Jean Gérin, a présenté ce soir lors
de l'assemblée du conseil municipal, le rapport financier de
la nouvelle Ville de Longueuil, pour l'année 2003, qui fait état
d'un surplus budgétaire de 19,4 millions de dollars.
Ce deuxième surplus budgétaire consécutif de la
nouvelle ville de Longueuil est dû principalement à l'augmentation
des revenus provenant de la croissance de la ville. Combinée
à une réduction des dépenses réelles. Ces
résultats permettent entre autres à Longueuil d'augmenter
l'avoir des contribuables et de réduire les coûts de la
dette pour les prochains exercices financiers.
Pour le maire Jacques Olivier, ce rapport financier démontre
concrètement le potentiel de croissance économique de
Longueuil. « Après seulement deux exercices financiers
complétés, la nouvelle Ville de Longueuil bénéficie
déjà de revenus supplémentaires importants provenant
de son développement. Ces revenus nous permettent d'investir
au profit de l'ensemble des citoyens et des citoyennes. »
« Notre administration en est déjà à son
deuxième surplus budgétaire d'importance en deux ans.
Cela démontre la constance de notre gestion et la qualité
de notre vision financière », a pour sa part déclaré
Jean Gérin lors de sa présentation.
Le rapport financier 2003 porte sur les résultats du premier
budget adopté par l'administration du maire Jacques Olivier,
puisque le rapport financier précédant avait porté
sur le budget 2002, préparé par le comité de transition.
Des revenus réels supérieurs aux prévisions
En 2003, les revenus réels de la Ville de Longueuil ont été
de 439,3 millions alors que le budget adopté avait prévu
des revenus de 398,6 millions. Cet écart de 40,7 millions provient
principalement de revenus de sources locales supérieurs imputables
à l'activité immobilière soit les droits de mutation,
la vente de terrains et la contribution des promoteurs pour la construction
des infrastructures des projets domiciliaires.
Les dépenses de Longueuil ont aussi été plus importantes
que les prévisions pour un montant comparable à l'écart
des revenus si bien que, « si on exclut les activités qui
doivent à la fois être comptabilisées dans les revenus
et les dépenses, les résultats montrent une économie
de 800 000 $ dans les dépenses par rapport aux prévisions
du budget 2003 », a fait observer Jean Gérin.
Contrôle et réduction des coûts de la dette
La dette globale de Longueuil passe de 442 millions à 440,3 millions,
une diminution de 1,7 million. Mais c'est surtout par des remboursements
anticipés de la dette attribuable à l'ensemble, s'élevant
à 11,5 millions, que Longueuil réduira les dépenses
de ces prochains exercices relativement du coût de la dette.
L'avoir des contribuables a augmenté de 4,3 millions en 2003.
Du surplus de 19,4 millions, 10,9 millions ont été affectés
laissant ainsi un solde de 12,1 millions dont le conseil municipal dispose
pour pourvoir à la constitution de réserves et pour entreprendre
certains projets. Au 31 décembre 2003, les surplus accumulés
atteignent 54 millions.
Les investissements en 2003
En 2003, les investissements en immobilisations ont atteint 111,8 millions,
une hausse de 38,5 millions par rapport à 2002, première
année d'existence de Longueuil. Les investissements les plus
importants ont été réalisés dans les secteurs
du transport (10,6 millions), de l'hygiène du milieu (10,2 millions)
et des loisirs (13,7 millions).
« En regardant la performance économique et financière
de la nouvelle Ville de Longueuil au cours des deux dernières
années, je suis fier d'affirmer que nous avons respecté
nos engagements en faisant du développement économique
une priorité élevée. Ce sont nos citoyens qui bénéficient
des retombées positives de cet essor et de la richesse collective
qui ne cesse de croître », a conclu le maire Jacques Olivier.